RETROGRADATION
Prof : Lorsque l’agression vient de la hiérarchie, la victime désignée est progressivement privée de toute information. Elle apprend son devenir par des notes de service. Plus tard, c’est la mise en quarantaine, au placard.
Moi : Pour finir avec mon histoire, on m'a annoncé entre 4 yeux, qu'après un audit réalisé par un cabinet extérieur mais dont le principal acteur était un proche de Monsieur PERVERS, la société avait décidé d'une nouvelle répartition des rôles et que mon poste n'étant plus représentatif car bientôt couvert par la direction commerciale, je serai donc reclassé au poste subalterne. L'annonce de ce changement ne devant se faire qu'au bout d'un trimestre, je devais bien sûr; garder l'information pour moi, toute divulgation pouvant donc être interprétée comme une dernière trahison...
Monsieur PERVERS lui, au comble de la jubilation n'a pas su garder l'information et s'est empressé d'annoncer en grand secret ce qu'il avait comploté depuis tout ce temps, et il m'a fallu encore quelques ressources pour ne pas lâcher l'éponge... chaque personne de cette communauté professionnelle sachant quel était mon devenir.... Je me suis mieux expliqué une fois les événements terminés, les changements de stratégie des uns, les trahisons des autres, les culs tournés... Quand le vent change, la girouette est la première à s'orienter au gré des vents porteurs !
J'ai tenté une explication auprès de la Direction Générale, j'ai écris en termes mesurés, j'ai parlé du mal être de tous, de la pression malsaine, des crises d'autorité déplacées... il n'y a eu aucun écho. Rien. On ne m'a pas entendu, on a pensé peut-être à une crise de délirium de ma part....
Le trimestre s'est déroulé, j'ai assuré mon rôle jusqu'au bout en me méfiant de tout ce qui pourrait encore nourrir le moulin du pervers, l'annonce officielle s'est faite en 2 temps, une réunion d'encadrement à laquelle je n'ai bien sûr pas été convié, ensuite de manière déguisée au cours d'une réunion générale pendant laquelle un organigramme est passé sans que personne n'en fasse cas, le magnifique tableau ne faisait plus état des structures connues, quelques têtes avaient glissé, dont la mienne. On ne parle pas du négligeable.
J'attendais la faute... SA FAUTE.
Je m'étais renseigné sur le droit du travail et tout ce qui se rattachait à la rétrogradation, je savais qu'il n'avait rien pour nourrir son action et que me mettant sous le fait accompli, il se mettait hors la loi. J'avais vu juste, Monsieur PERVERS, toujours sûr de lui, n'avait rien fait dans les normes.
J'attendais la faute... SA FAUTE.
Je m'étais renseigné sur le droit du travail et tout ce qui se rattachait à la rétrogradation, je savais qu'il n'avait rien pour nourrir son action et que me mettant sous le fait accompli, il se mettait hors la loi. J'avais vu juste, Monsieur PERVERS, toujours sûr de lui, n'avait rien fait dans les normes.
J'ai attendu, et ce jour est arrivé ! un de ses sbires m'a reçu en entretien de fin d'année, il a fait un bilan complet de l'année écoulée, m'a dépeint le projet de la nouvelle structure et mon rôle par la même occasion, je rejoignais le CLUB des 10 assistantes que j'avais recruté pendant ces 18 derniers mois et je devais certainement remercier pour qu'une place me soit encore gardée.
On m'a remis un avenant à mon contrat et c'est grâce à ce document que je vais pouvoir acculer monsieur PERVERS à son rôle d'employeur : le respect du code du travail.
On ne rétrograde pas sans justifier d'une faute quelconque. Dans le cas d'une rétrogradation, on averti son salarié par les voix prévues en la matière, par un courrier avec AR et on lui propose le changement.... C'est l'employé qui accepte ou non. Dans le cas du refus, l'employeur doit licencier son salarié.
On m'a remis un avenant à mon contrat et c'est grâce à ce document que je vais pouvoir acculer monsieur PERVERS à son rôle d'employeur : le respect du code du travail.
On ne rétrograde pas sans justifier d'une faute quelconque. Dans le cas d'une rétrogradation, on averti son salarié par les voix prévues en la matière, par un courrier avec AR et on lui propose le changement.... C'est l'employé qui accepte ou non. Dans le cas du refus, l'employeur doit licencier son salarié.
Ma faute ! avoir tenu tête à un MALADE.
Libellés : harcèlement, licenciement, management, pervers

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