L'ISOLEMENT
PROF : Isoler
MOI : L'isolement a été consommé, responsable d'un service, on a missionné mes assistantes sans me concerter, celles-ci n'ont pû que jouer le jeu du pervers sans pouvoir le refuser. Je n'ai plus reçu d'information pour faire vivre mon service et on me l'a reproché. Certaines personnes, pensant que je pouvais être courcircuité, on tenté de me « passer », j'ai dû multiplier les contrôles et être toujours vigilant. Dès que je me trouvais en congés, je retrouvais un service sans dessus-dessous, chacun des intervenants me relatant les félonies des uns, les trahisons des autres... l'ambiance s'en est trouvé éxécrable, et à plusieurs reprises, des personnes ayant débordé de leurs prérogatives, ont été remerciées sans ménagement et beaucoup d'autres ont préféré se saborder et quitter ce ''bateau ivre''.
Le comble dans une de ces histoires ; Melle X avait débordé largement et refusait catégoriquement de me rendre compte de son travail, de suivre les règles du bureau, mis sur le fait accompli, nous passons à l'étape suivante, convocation auprès de la direction, celle-ci reçoit Mlle X et négocie avec elle son départ. On ne m'informe de rien pendant plusieurs jours, finalement, on me convoque et on m'annonce que Me lle X a décidé de m'attaquer pour ''harcèlement moral'' et que « bien sûr, la société va mettre tout en place pour me défendre devant les tribunaux » : Je reste bouche bée... n'ayant jamais usé de menace ni pression sur personne, je ne me sens pas en danger... et ne vois pas encore la supercherie.... Aucune plainte, d'aucune sorte n'a été posée bien sûr. La vérité ou son interprétation aurait plutôt été qu'une plainte "aurait dû" être portée contre Monsieur PERVERS.
J'ai pourtant tenu bon quelques mois, jusqu'au jour où ne pouvant plus échanger sans une agression soutenue, j'ai pris un siège, me suis posé devant Monsieur PERVERS et lui est dit : « Stop, fini de jouer, on arrête ce petit jeu qui ne mène nulle part » et là, de nouveau la stratégie de ce type de malade: Mais de quoi parlez-vous ? Je ne vois pas du tout de quoi il s'agit ? Je ne vois pas ce qui motive votre réaction, ça ne va pas, vous voyez trouble... en clair, vous êtes dingue, et vous avez rêvé tout éveillé.... Prenez qq jours de vacances, vous devez être surmené.
Là, plus aucun moyen de rebondir, cette haine pourtant réelle contre moi n'existerait pas ?, la pression je me l'étais donné tout seul, finalement on se retrouve sans moyen, plus de recours, on s'est fait grillé, Pire, on s'est grillé soi-même et plus personne n'y pourra rien.
L'enfer a continué pendant des semaines, mais le jeu était tout de même identifié et j'avais signifié à mon agresseur qu' « après 15 ans de maison, je ne me saborderais pas » alors, le travail de sappe s'est poursuivi, s'est étendu mais je suis resté sans faillir à mon rôle, j'ai pris sur moi, j'ai subi en silence. Cette réaction a eu pour conséquence d'excéder monsieur PERVERS, il a alors mis en place la dernière action qui lui permettait de me désintégrer littéralement.
La rétrogradation....
Libellés : harcèlement, licenciement, management, pervers

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